Du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020, le Centre Pompidou poursuit sa relecture d’artistes majeures qui ont marqué le XXème siècle. Cette forme, mixte d’observation scrupuleuse et d’expression instinctive, devait en outre être capable de capter le frémissement, le mouvement même propre à la vie. L'exposition du Centre Pompidou s'attache aux œuvres réalisées par Bacon durant les deux dernières décennies de son oeuvre. 3760146343610 17,90 € Résumé. L’occasion nous en est donnée au Centre Pompidou du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020 galerie 2 niveau 6. Peintures de Francis Bacon de 1971 à 1992 au Centre Pompidou. jusqu’au 20 jan. 2020. Site du Centre Pompidou (Paris) : agenda des manifestations, collection en ligne, informations pratiques, achat de billets, etc. Il était allé jusqu’à peindre des répliques de ses tableaux anciens, de ceux que leurs propriétaires (musées ou collectionneurs privés) refusaient de prêter. ... Francis Bacon, Autoportrait (1973), 1977. En 1971, les Galeries nationales du Grand Palais lui avaient consacré une exposition rétrospective qui allait internationalement et définitivement le consacrer comme un des artistes majeurs de la seconde moitié du 20e siècle. La misère de la peinture, asservie au marché illustratif, est aussi, désormais, celle de la poésie moderne. Horaire: tlj de 11 h à 21 h, sauf le mar. Pochette plastique A4 Bacon - Trois études pour Autoportrait Pochette plastique A4 Bacon - Trois études pour Autoportrait . Sulfureux et inclassable, Francis Bacon a marqué l’histoire de l’art du XXe siècle à travers une production singulière placée sous le signe du tourment et de la violence. Quelques années plus tôt, en 1966, Picasso avait lui aussi vu dans la rétrospective que lui consacrait le même lieu le prétexte à un nouveau départ. À l'occasion de l'exposition événement sur le célèbre portraitiste anglais Bacon au Centre Pompidou du 11 septembre 2019 au 11 janvier 2020, découvrez ce mug inspiré d'une œuvre de l'artiste lui-même. Commentaire version Prof. Cet autoportrait du peintre britannique Francis Bacon fait partie d’une série de 3 réalisée dans l’ année 1979. 2017 - Site du Centre Pompidou (Paris) : agenda des manifestations, collection en ligne, informations pratiques, achat de billets, etc. La difficulté de cette entreprise tenait au fait que pour Bacon le réalisme était à réinventer. Dans son exposition Bacon en toutes lettres, le Centre Pompidou, à deux pas des Halles, met en parallèle l’œuvre du peintre avec des manuscrits issus de sa bibliothèque personnelle.. Des échanges entre la plume et le pinceau. (Portrait de Michel Leiris), Van Gogh in a landscape « C’est sans doute un de mes plus beaux tableaux. Olivier Cena. Le… Au constat que provoquait le déploiement de vingt-cinq ans de peinture était venue se superposer l’émotion de la mort de son compagnon George Dyer, survenue quelques jours à peine avant la date du vernissage. Réservez vos Billets en ligne. La “Crucifixion” de Cimabue (1273) qui est à la Santa Croce de Florence, lui inspira également deux études en 1962 ainsi que “Fragment d’une crucifixion“, qu’il fit en 1950. Cette rétrospective se concentre tout particulièrement sur le rapport entre ses œuvres et ses intérêts littéraires. Bacon, en toutes lettres est la seconde exposition, en vingt ans, consacrée au peintre expressionniste dans ce musée. Pourtant, pendant presque 30 ans, Bacon fut comme possédé par une toile de Vélasquez “Portrait du Pape innocent X” (1650) dont il réalise une douzaine de toiles. Eliot qui transpose le récit des tragédies grecques dans l’Angleterre contemporaine (The Family Reunion). À la suite des monographies consacrées à Marcel Duchamp, René Magritte, André Derain ou encore Henri Matisse, le Centre Pompidou poursuit la relecture des œuvres majeures du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon. Ce grand peintre est un grand poète. L'exposition du Centre Pompidou s'attache aux œuvres réalisées par Bacon durant les deux dernières décennies de son oeuvre. C’est ce que professent Georges Bataille, André Malraux ou Gaétan Picon, attribuant à Manet (avec son Déjeuner sur l’herbe de 1863) d’avoir tordu le cou à une littérature, mythologique ou religieuse, qu’illustraient la peinture classique, puis académique. mardis, Dimanche 20 octobre à 18h : Visite en ligne et en direct de l'exposition. RMN-GP, Diffusion image : l'Agence Photo de la RMN, Three Figures in a Room Après 1971 et le décès de George Dyer, les figures des Euménides, ces créatures qui incarnent la culpabilité née des crimes parricides, déjà présentes dans son premier triptyque en 1944, envahissent littéralement ses tableaux. Né en 1909 à Dublin et décédé en 1992 à Madrid, le peintre Francis Bacon est considéré comme l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Ce tableau représente donc le peintre, tel qu’il se voit de l’intérieur, avec son sentiment de mal être. Pour cela, il lui consacre une vaste exposition temporaire dédiée à Francis Bacon. En 1981, Bacon explique que cette trilogie est directement à l’origine d’un de ses triptyques. L'exposition « Bacon en toutes lettres » sera présentée du 23 février au 25 mai 2020 au Museum of Fine Arts de Houston. Ce décès, qui prenait symboliquement la forme d’un parricide, éloignait définitivement de Bacon le spectre du Père-Commandeur qui le hantait jusque-là. Le peintre lui désigne un tableau posé sur son chevalet ; l’œuvre a pour titre : Eau coulant d’un robinet. L'ouvrage s'inscrit dans la série des Écrits publiés par le Centre Pompidou, une collection indispensable à la compréhension de plus grands noms de l'art moderne et contemporain. Quelques années plus tard, Bacon découvre l’ouvrage qu’un érudit irlandais (W. B. Stanford) a consacré à la trilogie d’Eschyle. « Plus on est obsédé par la vie, plus on est obsédé par la mort », confie Bacon à l’un de ses interviewers. Notice d'un document Francis Bacon, Autoportrait (1971), 1984. Bacon l’a réalisée deux ans plus tôt. Il découvre L’Orestie à la fin des années 1930, en assistant, à plusieurs reprises, aux présentations de la pièce de T.S. Publié le 11/09/19. Il n’était jamais satisfait. Les six salles de « Bacon en toutes lettres » placent la littérature en leur cœur. Le « vitalisme » dont Bacon s’applique à doter ses images était bien conforme à l’esthétique que lui inspirait la philosophie de Nietzsche. Francis Bacon. Il le dit, le répète, son art n’est en rien « illustratif ». L’exposition ne montre que cinq œuvres d’entre 1967 et 1971, date de l’exposition Bacon au Grand Palais, et s’attache aux deux dernières décennies : les 55 autres pièces, dont douze grands triptyques (3 panneaux de près de 2 mètres sur 1,50 mètre chacun) auxquels s’ajoutent des portraits, des autoportraits et diverses toiles. Par Didier Ottinger, conservateur, musée national d'art moderne, commissaire de l'exposition, In Code couleur n°35, septembre-décembre 2019, p. 10-15, Visite guidée dans l'exposition Bacon en toutes lettres, Guided tour of exhibitions : Bacon: Books and Painting, Francis Bacon, « Triptych » (détail), 1970, © The Estate of Francis Bacon/All rights reserved/Adagp, Paris and DACS, London 2019 (Etude du corps humain), Study for Portrait (Michel Leiris) (Portrait de Francis Bacon par Lucian Freud), 2006, Crédit photographique : © Georges Meguerditchian - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. Ces auteurs, qui ont tous inspiré à Bacon des œuvres et des motifs, partagent un univers poétique, forment comme une famille spirituelle dans laquelle s’est reconnu le peintre. D’où les malentendus, la fixation d’une critique sensationnaliste sur la dimension morbide d’un art qui dit ne considérer la mort qu’à proportion de sa passion pour la vie. L’exposition se concentre sur les œuvres réalisées par Francis Bacon au cours des deux dernières décennies de sa carrière : elle rassemble soixante tableaux, dont douze triptyques et une série de portraits et d’autoportraits. Le Centre Pompidou consacre une vaste exposition à Francis Bacon « Bacon en toutes lettres» qui réunit des peintures de 1971 - année de la rétrospective que lui consacrent les galeries nationales du Grand Palais - à ses dernières œuvres en 1992. La Naissance de la tragédie du philosophe allemand achève de le persuader que la création la plus accomplie se nourrie de l’influence complémentaire du culte de la beauté parfaite inspirée par Apollon, et simultanément, des forces destructrices, de l’informe que déchaînent l’ivresse, la violence dionysiaque. Quand la littérature inspire la peinture… Pour être totalement accordée aux thèses de La Naissance de la tragédie, cette exaltation de la vie se devait de s’ouvrir à son négatif, à la puissance délétère de la mort. 3760146343702 5,90 € Résumé. Ce que s’employaient à faire les images « chronophotographiques » de Muybridge, ce qu’accomplissait le cinéma. Francis Bacon, né le 28 octobre 1909 à Dublin et mort le 28 avril 1992 à Madrid, est un peintre britannique1 réputé pour ses triptyques dont l'un est le plus cher du monde, Trois études de Lucian Freud. » Produire une œuvre « immaculée » est le but qu’aura poursuivi Bacon pendant plus de quarante ans. La culpabilité inspirée par ce décès devait en outre s’exprimer par l’invasion dans sa peinture d’une horde de Furies, figures hideuses et vengeresses, venues de la tragédie antique. » Capter le mouvement de la vie est ce dont ont été capables les images modernes qui fascinaient Bacon. Quelque chose, indubitablement s’était produit au début des années 1970, permettant enfin aux peintures de Bacon de gagner la précision, la clarté, l’intensité qui les rendaient « immaculées ». La photographie, le cinéma étaient pour lui des inventions suffisamment anciennes, leur histoire, leur analyse suffisamment établies pour que leur véracité réaliste ne soit plus considérée comme un acquis. Elle comporte soixante tableaux (incluant 12 triptyques, ainsi qu'une série de portraits et d'autoportraits), issus des plus importantes collections privées et publiques. Ces pochettes plastiques pratiques et originales vous permettront de ranger et classer tous vos papiers ! Introduisez une touche artistique dans votre salon avec cette reproduction d'une des œuvres de Francis Bacon ! Leurs écrits, qui suscitaient chez Bacon « des images immédiates », ont inspiré nombre de ses portraits, autoportraits et corps contorsionnés, écorchés, disséqués. Les auteurs de prédilection de Bacon témoignent de la continuité entre des valeurs contradictoires, de cette co-intelligence des contraires. Avait-il peur déjà de la mort ? Bacon en toutes lettres, Centre Pompidou, Rue Beaubourg, côté rue Saint-Merri (IVe). Bacon n’a rien autant contesté que la lecture « expressionniste » de son œuvre. En 1985, l’historien de l’art David Sylvester s’entretient avec Francis Bacon dans son atelier. J’ai fini par trouver bizarre que personne ne se soit demandé pourquoi Bacon, à plusieurs reprises, faisait référence à L’Orestie d’Eschyle. Conscient de l’enjeu que représentait pour lui cette exposition, il avait réalisé pas moins de quatre nouveaux triptyques l’année précédente. Artiste autodidacte, il se forme au cours de ses voyages à Berlin et à Paris au contact de peintres comme Picasso. À la suite des monographies consacrées à Marcel Duchamp, René Magritte, André Derain ou encore Henri Matisse, le Centre Pompidou poursuit la relecture des œuvres majeures du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon. Pourtant, Bacon affirmait : « J’ai toujours voulu – sans jamais réussir – peindre le sourire. Elle compte plus de mille titres. Ses lectures d’Eschyle s’incarnent dans les figures des Érinyes, plus synthétiquement encore dans une flaque de sang dont il multiplie les apparitions, jusqu’à en faire le sujet unique d’un de ses tableaux. : 01 44 78 12 33. De grandes voix lisent en français et en anglais des textes d’Eschyle, Nietzsche, Bataille, Leiris, Conrad et Eliot. Aussi pénible qu’elle ait pu être, la mort de Dyer devait avoir un effet libérateur. Décès : 1992, Madrid (Espagne), © The Estate of Francis Bacon / All rights reserved / Adagp, Paris and DACS, Londres, Mark Alexander, Portrait of Francis Bacon by Lucian Freud C’est dire s’il y avait urgence ! L’art moderne est supposé être né du divorce de la peinture avec la littérature. Peintre Nationalité britannique. L’inextricabilité des principes de civilisation et de barbarie fait l’objet du Cœur des ténèbres de Joseph Conrad, les liens d’éros et de thanatos constituent le fondement des écrits de Georges Bataille… Dans la pléiade des écrivains chers à Francis Bacon, Michel Leiris occupe une place à part. Au sein de ce vaste corpus, certains ouvrages, certains auteurs se distinguent, pour avoir été explicitement cités par Bacon comme sources d’inspiration de ses œuvres. Le réalisme, pour Bacon, résidait dans l’invention d’une forme capable d’abréger, de synthétiser le réel, capable d’être formulée avec la précision, la concision d’un mouvement de muleta, celui de l’arabesque que dessine la pointe d’un fleuret. Conscient de cette histoire qui prend force de loi dans la seconde moitié du 20e siècle et justifierait l’avènement d’une « peinture pure » (d’une peinture abstraite qui ne serait plus vouée qu’à l’exploration de ses propres constituants matériels), Bacon se devait de réinventer la relation entre peinture et littérature. Eliot la forme fragmentaire de leurs œuvres, leur esthétique du « collage », qu’il rend parfois explicite, introduisant dans ses compositions des pages de journaux. (Van Gogh dans un paysage), Study of Isabel Rawsthorne L’écrivain et le peintre se rencontrent à Londres, en 1965. Francis Bacon – L’exposition Le Centre Pompidou consacre une exposition à l’artiste britannique Francis Bacon du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020. (Etude pour un portrait (Michel Lei…. L'exposition du Centre Pompidou s'attache aux œuvres réalisées par Bacon durant les deux dernières décennies de son oeuvre. Bacon en toutes lettres du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020 Expositions Bande-annonce Centre Pompidou Málaga [teaser] Centre Pompidou Málaga du 28 mars 2015 au 14 septembre 2015 Hors les murs Bande-annonce Une histoire parallèle 1960-1990 Manifeste, Une histoire parallèle (1960-1990) Notice d'un document Francis Bacon, Autoportrait (1969), 1984. » Mais il subira des influences : Picasso d’abord (qu’il découvre pour la première fois lors d’une exposition à Paris à la fin des années 1920). Francis Bacon déclarera à plusieurs reprises, non sans fierté : « J’ai eu la chance de ne pas avoir de professeur. Tél. Bacon devait réaliser trois triptyques (dits « noirs » par le critique Hugh Davies) en souvenir de G. Dyer. Vingt ans après la dernière exposition de Francis Bacon à Paris, le Centre Pompidou vous invite à découvrir une rétrospective consacrée aux œuvres de l'artiste britannique depuis son exposition au Grand Palais (en 1971) jusqu'aux dernières années de sa vie (1992). Il a disait que la religion ne l’intéressait pas, qu’il se sentait athée. Une lecture passionnante qui éclaire sous un angle nouveau la personnalité et le travail de Francis Bacon. Photo : DACS/Artimage 2019/Hugo Maertens, tous les jours sauf Outre la poétique, Bacon transpose plastiquement chez Leiris, comme chez T.S. Aux antipodes d’un art de l’effusion, il a revendiqué son réalisme, son obsession d’objectivité. Partager. Colloque Francis Bacon : une passion française ? Notice d'un document Francis Bacon, Crucifixion. L’intérêt de Bacon pour la tragédie grecque le conduit logiquement à Nietzsche, son exégète le plus acéré. Francis Bacon. Mais le regard qu’il porte sur c… Au Grand Palais, à un peu plus de soixante ans, Bacon pouvait mesurer le chemin artistique parcouru, juger de ses erreurs passées, mesurer ses progrès accomplis. (Etude d'Isabel Rawsthorne), Study of the Human Body (Trois personnages dans une pièce), Portrait of Michel Leiris Francis Bacon retrouve ses lettres de noblesse au Centre Pompidou | Netbuzz Une rétrospective des œuvres de Bacon, de 1971 à 1992, a lieu en ce moment à Paris. Les textes auxquels il se réfère lui inspirent des images, déconnectées de tous récits. La bibliothèque de Francis Bacon a été conservée, inventoriée par le Trinity College de sa ville natale, Dublin. Une année après sa lecture de l’ouvrage, Bacon peint son premier taureau. ZOOM : cliquer sur l’image. 6 juil. Exposition Temporaire Bacon en Toutes Lettres au Centre Pompidou. Elle comporte soixante tableaux (incluant 12 triptyques, ainsi qu'une série de portraits et d'autoportraits), issus des plus importantes collections privées et publiques. Photo A.G., 15-09-2019. La chose était loin d’être aisée. Article réservé aux abonnés. Au premier rang, figure L’Orestie d’Eschyle. De 1971 à 1992, (date du décès du peintre), la peinture est stylistiquement marquée par sa simplification, par son … Reproduction Francis Bacon | Trois études pour autoportrait Reproduction Francis Bacon | Trois études pour autoportrait . Il regarde aussi Goya, Velázquez, Goya, Monet, Van Gogh, les films d’Eisenstein (« la Grève » notamment), de Buñuel (« le Chien andalou »), les photos de Muybridge (dont les clichés saisissent la décomposition du mouvement). C’est à cerner les contours de ce réalisme que s’est employé Michel Leiris, dans la correspondance qu’il a entretenue avec le peintre. […] parce que je le trouve ‹ immaculé › […] c’est une invention où j’ai eu le sentiment pendant un moment que ma peinture fonctionnait. La dernière exposition de Bacon à Paris date de 1971 au Grand Palais. Francis Bacon, Autoportrait, 1971. A border la peinture de Francis Bacon n’est pas une mince affaire. Une lecture passionnante qui éclaire sous un angle nouveau la personnalité et le travail de Francis Bacon. Le Bacon Book Club : Agnès Vannouvong, Fiorenza Menini, Nathalie Léger. Ses liens avec Eschyle sont des plus anciens. Naissance : 1909, Dublin (Irlande) Descriptif. Selfportrait (Autoportrait) [1971] Billet exclusivement en ligne. Descriptif. Elle comporte soixante tableaux (incluant 12 triptyques, ainsi qu'une série de portraits et d'autoportraits), issus des plus importantes collections privées et publiques. – Double autoportrait 1992-93 (d’après une photographie de Jeanne Hucleux) Mine de Plomb sur papier, ... Huile sur toile 61.9 x 51,1 cm Centre Pompidou (cliquer sur l’image pour l’agrandir) Il a fait deux portraits de jean Genet, l’autre est à Londres. Gaétan Picon résumait ce projet, constatant que : « seul compte pour ce peintre l’art en duel avec la vie et seule témoigne de ce duel la distorsion que l’étreinte de la vie impose à la forme. Pour ce faire, il lui avait fallu inventer une technique capable de concilier l’intensité, la précision dont les moyens techniques de la photographie, du cinéma avaient doté l’image moderne, et la délicatesse nécessaire à la restitution du frémissement, du mouvement même de la vie : être à la fois Eisenstein et Degas…. Ils ont en commun la même vision réaliste, amoraliste du monde, une conception de l’art et de ses formes libérée des a priori de l’idéalisme. Naissance : 1909, Dublin (Irlande) Décès : 1992, Madrid (Espagne) Bacon au Centre Pompidou de Paris, l’exposition somptueuse d’un peintre de génie. L'ouvrage s'inscrit dans la série des Écrits publiés par le Centre Pompidou, une collection indispensable à la compréhension de plus grands noms de l'art moderne et contemporain. Triptyque (1965), 1972. Francis Bacon Selfportrait (Autoportrait) Selfportrait est une Huile sur toile du peintre Francis Bacon (35,5 x 30,5 cm) exposé à Paris au Centre Georges Pompidou. Traducteur de la version française de ses entretiens avec David Sylvester, l’auteur de L’Âge d’homme devient le préfacier de ses expositions parisiennes. Un exemple : un autoportrait de Francis Bacon (1909-1992). Leiris adresse à Bacon la réédition récente de son Miroir de la tauromachie (publié en 1938) dans lequel il développe un parallèle entre l’art du poète et celui du matador. Bacon en toutes lettres, une exposition au Centre Pompidou du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020 !